POINT RETRAITE

POINT RETRAITE

Il devient de plus en plus clair que les grands perdants de la” contre reforme sociétale ” de Macron- assureurs associés sont les salariés cadres et non-cadres du commerce,de l industrie et des services affiliés au régime général de la sécurité sociale et des complémentaires Agirc- Arrco ,et ce sur plusieurs dispositions:

1. Le rendement : actuellement ces cotisants récupèrent leurs versements (et ceux de l employeur) en 13 ans de pension .Demain 18 ans…il faut donc vivre jusqu’à au moins 64+ 18= 82 ans au lieu de 62+13= 75ans pour avoir fait un bon placement.

2. la réversion se fera à 62 ans au lieu de 55 ans (et même avant si enfants à charge) une perte de 7 ans…la galère pour bien des veuves .

3. Les cadres qui cotisent et obtiennent des droits fonction de leurs salaires jusqu’à 8 plafonds de la sécurité sociale ne seront plus visés que sur 3 plafonds sécu, soit une perte considérable, de 20 à 50 %.!!!
Objectif: les livrer aux assureurs pour des contrats capitalisation.

4. Les réserves des régimes bien gérés, comme agirc/arrco, avocats etc, serviront indirectement à payer les dérogations accordées aux secteurs spéciaux rebaptisés spécifiques puisque L’État n’entend pas mettre un euro de plus que 14% du PIB , quel que soit le nombre de retraités. Une spoliation scandaleuse .

5. la grande majorité des femmes , notamment les familles nombreuses , perdront les prolongements de carrière que leur assurent aujourd’hui des trimestres supplémentaires pour enfants , ceci permettant une prise de retraite à l age normal.

ET QUI PEUT CROIRE QU’UNE RETRAITE CALCULÉE SUR LE REVENU DE CHAQUE ANNÉE D’ACTIVITÉ, FAIBLE, CORRECT, ÉLEVÉ, DONNE UNE PENSION MEILLEURE QU’UN CALCUL SUR LES 25 MEILLEURS ANNÉES?

Et ce qui peut encore plus agacer est la non remise à plat des régimes spécifiques de nos divers représentants politique, avec des droits à retraite acquis dès le premier mandat.

1200€ par mois pour un député (source: Le Point)
2190€ net par mois pour un sénateur (source: Libération)

Encadrement

Encadrement

     SPÉCIAL ENCADREMENT

Des règles strictes,…,

mais aussi l’absence de règles.

Pourquoi   ????


 

 

C’est simple:

 

Ce qui fait gagner de l’argent à l’entreprise:

  • Des inventaires partiels
  • Des prévisions d’activité
  • Des calculs de productivité
  • De la gestion de la matière première
  • De la gestion de la main d’œuvre

Tous cela donne lieu à des processes définis et structurés.

 

Ce qui risque de couter à l’entreprise:

  • Les remises en banques faites par les encadrants
  • Le dépot du courrier
  • Les dépannages
  • Les déplacements lorsque l’alarme sonne et que QUADRA SYSTEME nous réveille à 3 heures du matin.
  • Les après midi ou l’on reste pour faire de l’administratif.

 

Toutes ces procédures ne sont pas normées et chacun fait dans son établissement en fonction de ses connaissances ou possibilités.

Certains font les remises et dépôt le matin sur le temps de travail et font une note de frais pour leur déplacement, d’autres l’après midi sur leur temps libre et sur leur frais.

Mais pour ceux qui n’osent pas,…, que ce passerait il s’ils leur arrivaient quoi que ce soit (accident, agression,…) sur “leur temps libre”.

Je vous recommande de faire tout vos déplacements sur le temps de travail et aussi de faire une note de frais à chaque intervention(c’est légal et autorisé).

Quand à QUADRA SYSTEME, il existe d’autres prestataires que nous pouvons employer…….alors.

 

 

 

Courtepaille dans le collimateur des agriculteurs français

Courtepaille dans le collimateur des agriculteurs français

Les agriculteurs mayennais demandent à Courtepaille : pourquoi la viande proposée n’est pas 100% française ?

Quatre éleveurs mayennais ont répondu à l’appel de la FDSEA ce lundi 11 mars. Ils sont entrés dans deux restaurants de l’agglomération de Laval pour contrôler l’origine des viandes vendues aux clients.

Les quatre agriculteurs se préparent à rentrer dans le Courtepaille de Laval.
Les quatre agriculteurs se préparent à rentrer dans le Courtepaille de Laval. © Radio France – Valentine Letesse

Laval, France

Pourquoi chez Courtepaille, la viande n’est pas 100% française ? C’est la question posée par quatre agriculteurs au responsable du restaurant  de Laval ce lundi 11 mars. Pour défendre “l’origine France“, la FDSEA a ordonné à ses adhérents, non pas de manifester mais de faire des contrôles surprises dans des chaînes de restauration

Pourquoi en Mayenne, la viande n’est pas 100% française ?

Chez Courtepaille, les quatre éleveurs sont bien reçus. Le responsable répond à toutes leurs questions. “En 100% française, on a le steak haché, le tartare, et la pièce du boucher” commence Nicolas Dezille. Le reste, vient du Royaume-Uni, d’Irlande, d’Espagne et de Lettonie, puisque chez Courtepaille, seulement un tiers de la viande bovine est française.

Avez-vous la volonté et pouvez-vous vous approvisionner en français et en local ?

C’est la principal question des agriculteurs. Dans le restaurant à l’enseigne rouge, Nicolas Dézille répond sans détour. “Si je pouvais, je le ferais avec grand plaisir“. Mais ce n’est pas le cas. Pourtant, il commande 60 kilos de viande bovine par semaine et en Mayenne “on saurait facilement vous trouver cette viande” répond l’un des éleveurs. 

“C’est des négociations entre grands patrons. Nous, à notre niveau on n’y peut pas grand chose.” – Nicolas Dezille, responsable Courtepaille à Laval.

L’approvisionnement en viande est négocié avec un groupe pour livrer les 250 magasins Courtepaille de France. Impossible pour le responsable de se démarquer des autres restaurants

“Le problème c’est la standardisation. Une chaîne doit avoir la même qualité de produits ici, à Strasbourg et à Marseille.” – Nicolas Dezille, responsable Courtepaille à Laval.

Terre d’agriculture ou pas, dans une chaîne tout doit être identique d’un restaurant à un autre. “Il faut standardiser les pièces de bœuf, niveau qualité, grammage, etc… pour que le client ne soit pas perdu. Si tout le monde faisait ce qu’il voulait dans chaque Courtepaille, on ne serait pas une chaîne” explique le responsable. 

En attendant, la bascule vers le 100% français est en négociation entre la FDSEA et Courtepaille. Les dirigeants du groupe et du syndicat doivent bientôt se rencontrer. 

Emmanuel Macron a déjeuné au Courtepaille

Emmanuel Macron a déjeuné au Courtepaille

Emmanuel Macron a déjeuné au restaurant Courtepaille de Mareuil-lès-Meaux.

 

Jeudi 20 décembre, le président Emmanuel Macron et une partie de son équipe se sont arrêtés à Mareuil-lès-Meaux pour une pause déjeuner dans un restaurant Courtepaille.

La directrice du Courtepaille de Mareuil-lès-Meaux, interrogée par RTL, confirme ce déjeuner. Prévenue 15 mn avant l’arrivée du Président, la directrice indique avoir vu arriver tout « un cortège de voitures noires » devant son restaurant.

Elle indique également qu’Emmanuel Macron a pris le temps d’échanger avec des clients du restaurant et notamment une femme qui lui a expliqué les difficultés qu’elle rencontre actuellement. 

 

Grève

Grève

GREVE chez Courtepaille

 Les salariés des restaurants de Chambray, Tours Sud, mais aussi de Saint Denis, ont choisi de faire grève ce jeudi 21 janvier 2016.
 Cette journée fait suite à des négociations de salaire sans précédent, avec une Direction sourde à nos revendications, mais aussi à un climat social qui se dégrade de jour en jour.

 

Nos revendications sont les suivantes:



Notre métier, servir des clients et qu’ils repartent satisfaits, pour ce faire nous avons besoin de
travailler dans de meilleures conditions.
– La fin du management de la pression.
– Le respect de la législation, notamment en ce qui concerne la modulation des horaires( fin des départs anticipés)
– La mise en place d’un 13 ème mois, comme pour le personnel du siège.
– Des primes sur objectifs pour tout les salariés, et pas seulement pour le personnel du siège.
– Le respect des accords de branche, notamment en ce qui concerne le versement d’une allocation de naissance.
– Le contrôle et si nécessaire la régularisation des jours de Congés payés pris sur le 1er janvier
qui sont injustement déduit des compteurs depuis 2013.
– Obtenir des réponses claires sur la stratégie et les intentions de notre nouvel actionnaire
majoritaire.


Nous sommes convaincus que l’amélioration des conditions de travail contribuerait au développement des unités et à la satisfaction de la clientèle.

Des agriculteurs contrôlent l’origine des viandes

Des agriculteurs contrôlent l’origine des viandes

Rennes: Des agriculteurs contrôlent l’origine des viandes dans un restaurant Courtepaille

 

Des éleveurs de la FNSEA se sont rendus le 7 juin 2016 dans un restaurant Courtepaille de Rennes pour contrôler l'origine des viandes.
Des éleveurs de la FNSEA se sont rendus le 7 juin 2016 dans un restaurant Courtepaille de Rennes pour contrôler l’origine des viandes. — C. Allain / APEI / 20 Minutes

Suède, Italie, Allemagne, Pologne et… France. A l’entrée du restaurant Courtepaille situé route de Lorient à Rennes, les agriculteurs de la FNSEA ne sont pas déçus. Venus contrôler l’origine des viandes, les éleveurs voient leurs craintes se confirmer. La chaîne de grill est une grande adepte de la viande étrangère. « Avec le niveau des salaires en Suède, je me demande comment on ne peut pas être compétitifs. C’est vraiment que la crise est grave », lance Loïc, de la FNSEA35.

« C’est juste marqué transformé en France »

« Le porc, il vient d’où ? », interrogent les éleveurs. « Je ne sais pas. Ce sont des ribs surgelés. C’est juste marqué que c’est transformé en France », répond le gérant, embêté. Dans ce restaurant, seul le steak tartare, les steaks hachés et les saucisses sont français. « Vous comprenez que vous nous tirez vers le bas en faisant ça. On n’arrive plus à vivre dans nos campagnes. Sans compter que vos clients ne savent même pas ce qu’ils mangent », lance Roselyne, éleveuse à Guichen.

Des éleveurs de la FNSEA se sont rendus le 7 juin 2016 dans un restaurant Courtepaille de Rennes pour contrôler l'origine des viandes.
Des éleveurs de la FNSEA se sont rendus le 7 juin 2016 dans un restaurant Courtepaille de Rennes pour contrôler l’origine des viandes. – C. Allain / APEI / 20 Minutes

Interpellé par les agriculteurs, le directeur tente de s’expliquer. « Je suis franchisé indépendant. Je n’ai pas vraiment la possibilité de travailler en direct et de passer à côté de nos fournisseurs. Moi aussi je trouve ça dommageable », avoue le gérant. Installé depuis un an et demi, il assure « ne pas avoir le pouvoir » de changer les choses, mais promet d’évoquer le sujet la semaine prochaine, lors d’une réunion à Paris. Dans son restaurant, la décoration évoque les fermes d’antan et le travail de la terre. Seul un petit écriteau à l’entrée mentionne l’origine des viandes servies.

« Nous sommes là pour discuter »

A en croire la FNSEA, l’action menée ce matin sera renouvelée dans les jours à venir dans d’autres établissements de la région. « Les enseignes de grill ont toutes les mêmes pratiques. Nous sommes là pour discuter, pas pour mettre le souk », assure Loïc. « Mais nous reviendrons en juillet, pour voir ce qui a été fait », prévient un autre éleveur.

Des éleveurs de la FNSEA se sont rendus le 7 juin 2016 dans un restaurant Courtepaille de Rennes pour contrôler l'origine des viandes.
Des éleveurs de la FNSEA se sont rendus le 7 juin 2016 dans un restaurant Courtepaille de Rennes pour contrôler l’origine des viandes. – C. Allain / APEI / 20 Minutes

Après de nombreuses actions coup de poing ces derniers mois, les agriculteurs ont regagné leur ferme pour les semis du printemps. Ils ont décidé de mener des actions ciblées plutôt que de retourner dans la rue.